Home
Up
French Sale 2009
Site Map
BOOKS
Subscriptions
Ordering
Carriage
Contact Us
Customer Care
Bookstart
READING PROMOTIONS
CHRISTIAN BOL
INTERFAITH
Other LBOL Services

LES NOUVEAUX PSYS

 

Après Le Livre noir de la psychanalyse ;

Ce que l’on sait aujourd’hui de l’esprit humain.

80% des travaux en psychologie et en sciences de l’esprit sont inconnus ou non-traduits en France.

Ils s’appellent Antonio Damasio, Noam Chomsky, Michel Jouvet, Howard Gardner, Frans de Waal, Robert Rosenthal.

Ils ont révolutionné leur domaine.

 

Prix : 29,80 €

LBOL Price: £27.71 
(including UK delivery:£30.20)

Available through LBOL: 10 working days to deliver

 

Titre : Les Nouveaux psys

Auteur : Catherine Meyer

Tirage : 13 000 ex.

Pages : 800

Format : 250 x 150 mm

Prix : 29,80 e

ISBN : 978-2-35204-054-5    9782352040545

Prix : 29,80 €

LBOL Price: £27.71 
(including UK delivery:£30.20)

Available through LBOL: 10 working days to deliver

 

Élisabeth Loftus

Robert Rosenthal

Walter Mischel

Antonio Damasio

Albert Bandura

Martin Seligman

Frans de Waal

 Les raisins et le concombre

Le principe de l’expérience : on demande à des singes d’effectuer une tâche et on les récompense

pour cela. On donne aux uns des raisins, et aux autres des morceaux de concombre. Si dans un

même groupe, tout le monde obtient du concombre, les singes sont disposés à

travailler. Mais si certains seulement obtiennent du raisin, alors ils refusent de

travailler. On appelle cela «l’objection des singes à la récompense inégale».

Conclusion : Le sentiment de l’équité est inné (personne ne l’a appris aux singes).

Une société où coexistent d’énormes inégalités est génératrice de stress…et de problèmes

sociaux.

Voir Frans de Waal (Pays-Bas), biologiste et primatologue, directeur du Living

Links (le chaînon vivant) à l’université Emory; Les Nouveaux psys, page 16.

 

 

 La technique de l’enfant perdu dans un centre commercial

Le principe de l’expérience : on raconte à des adultes une série d’événements survenus durant leur

enfance. Tous sont vrais, sauf une anecdote selon laquelle à 5 ans, ils se seraient perdus dans un

centre commercial avant d’être recueillis. 25% des sujets se remémorent cet épisode et l’enrichissent

même de détails précis sur l’apparence de la personne qui les avait aidés.

Or tout cela n’était jamais arrivé.

Conclusion : on peut implanter de faux souvenirs dans la mémoire de quelqu’un.

Avis aux experts d’Outreau et à tous ceux qui mènent des interrogatoires et des

enquêtes.

Voir Élisabeth Loftus (États-Unis), professeur de psychologie à l’université

de Washington, expert en psychologie judiciaire; Les Nouveaux psys, page 272.

 

 

 L’effet pygmalion

Le principe de l’expérience : dans une école, on fait passer des tests d’intelligence à 370 élèves.

On donne ensuite aux enseignants la liste de ceux qui ont obtenu un score exceptionnel (environ

20%). En réalité, les noms ont été tirés au hasard. Ni les enfants ni les parents ne sont au

courant… À la fin de l’année, les chercheurs constatent que les élèves désignés comme doués ont

connu une évolution remarquable. Ils se sont réellement épanouis intellectuellement

comme l’avait prophétisé le faux-test. Même leur QI a progressé.

Conclusion n°1 : le succès des élèves dépend des attentes des enseignants.

Conclusion n°2 : vous devenez ce que les autres attendent de vous.

Voir Robert Rosenthal (États-Unis), professeur de psychologie à l’université de

Harvard, Médaille d’or pour Life achievement in the Science of the American Psychological

Foundation; Les Nouveaux psys, page 441.

 

 

 L’expérience du chamallow

Le principe de l’expérience : on laisse un enfant seul dans une pièce avec, posé sur une table, un chamallow.

L’enfant peut soit manger le bonbon tout de suite, soit en avoir plusieurs, mais seulement

s’il est capable de résister à la tentation. L’expérience est reproduite, avec différents enfants, en

variant les paramètres : au lieu d’exposer le bonbon, on montre une photo du bonbon; on conseille

à l’enfant d’imaginer que ce chamallow a mauvais goût; on promet encore plus de bonbons; on

propose une attente plus ou moins longue, etc.

Conclusion : La théorie classique de la personnalité, comme une entité fixe est fausse. Notre comportement

varie selon les circonstances. C’est pourquoi, on ne peut pas dire d’une personne qui

n’arrive pas à arrêter de fumer qu’elle «manque de volonté». On peut être volontaire

et déterminé dans certaines situations et pas dans d’autres.

Voir Walter Mischel (Autriche), professeur de psychologie à l’université Columbia,

président de l’Association pour la Psychologie scientifique; Les Nouveaux psys,

page 432.

 

 

 Elliott, l’homme sans émotion

Le principe de l’expérience : c’est l’histoire d’un homme qui, suite à l’ablation d’une tumeur cérébrale,

se met à avoir un comportement étrange : il se lance dans des affaires hasardeuses qui le

mènent à la ruine, se brouille avec sa femme, divorce, se remarie, divorce; sa vie professionnelle

est catastrophique. Pourtant, tous les tests révèlent des capacités intellectuelles et cognitives intactes.

Un neuropsychologue remarque néanmoins une chose : Elliott semble «détaché»

de tout ce qui lui arrive. Lorsqu’on lui montre des photos de catastrophes naturelles et de

guerres, il n’éprouve ni tristesse ni effroi. Il a perdu toute perception émotive.

Conclusion : contrairement à ce qu’on dit souvent, les émotions ne sont pas mauvaises

conseillères et nous sont indispensables pour gérer rationnellement notre vie.

Voir Antonio Damasio (Portugal), psychiatre et neurologue, a reçu la Golden Brain

Award (Berkeley); Les Nouveaux psys, page 342.

 

 

 La poupée Bobo : une expérience de psychologie sociale

Le principe de l’expérience : on répartit des enfants (entre 4 et 6 ans) en deux groupes. Le premier

groupe voit un adulte agresser et frapper une grande poupée (Bobo). Le second groupe voit

l’adulte jouer avec la poupée. Chacun des enfants est ensuite laissé seul dans une salle avec des

jeux et la poupée Bobo. Leur comportement est filmé. On observe que les enfants

du premier groupe sont beaucoup plus agressifs avec la poupée que ceux du second

groupe.

Conclusion : on apprend en observant et en imitant les autres. C’est ce qu’on appelle

le «modelage social». Il y aura ensuite de nombreuses études à propos de l’influence

des scènes de violence sur les enfants (jeux vidéo, etc.).

Voir Albert Bandura (États-Unis), le troisième psychologue du xxe siècle après

Freud et Skinner, seul encore en vie ; Les Nouveaux psys, page 702.

 

 

 Le chien résigné

Le principe de l’expérience : on prend trois groupes de chiens. Les premiers subissent de

légers chocs électriques qu’ils ont la possibilité d’arrêter en appuyant avec leur museau

sur une plaque. Les deuxièmes n’ont aucun moyen de faire cesser les chocs. Les troisièmes

ne subissent rien. Le lendemain, on met les chiens dans une cage divisée en

deux parties : dans la partie A, il y a de petites décharges dans le plancher. La partie B

est un refuge serein. Les chiens du premier et du troisième groupe vont tous dans la

partie B. Les chiens du deuxième groupe restent dans la partie A : ils sont résignés à

subir une situation pénible.

Conclusion : l’optimisme ça s’apprend, le pessimisme (et la dépression) aussi.

Voir Martin Seligman (États-Unis), directeur de l’Association Internationale de psychologie

positive, Les Nouveaux psys, page 728.

 

 

Home  Site Map  French  Spanish  German  Christian BOL Interfaith BOL  

Language Books Online Ltd  Blackburn BB6 7TN  UK     Company Number 5397158     VAT Registration Nº 857 9002 04